L'Ouest conserve cette année la tête du palmarès des villes où il fait bon vivre, porté par Biarritz. Annecy s'installe à la 2e place du classement des villes, tandis qu'Angers recule d'un rang et occupe désormais la 3e position. Du côté des villages, Épron, Guéthary et Martinvast forment le TOP 3. Toutefois la mise à jour des données de l'INSEE et l'ajout des neuf nouveaux critères sur la santé, les transports et la sécurité provoquent de nettes évolutions dans les TOP 500. À l'approche des élections municipales, le palmarès s'est enrichi cette année de nouveaux indicateurs sur ces catégories qui s'imposent plus que jamais comme des critères déterminants pour les Français, et dévoile un nouvel outil de pilotage à destination des élus et des communes.
Pour Thierry Saussez, président de l'Association Villes et Villages où il fait bon vivre, « Notre palmarès constitue un véritable outil de valorisation pour les communes et un levier puissant pour promouvoir leur dynamisme, notamment à l'approche des élections municipales. Ces prochaines élections se joueront sur les grandes priorités qui dominent le classement du palmarès : la qualité de vie, la sécurité et la santé. Être bien classé représente une opportunité forte pour mettre en valeur les efforts engagés par les élus pour répondre aux attentes des citoyens. Depuis sa création, le palmarès rend hommage à l'engagement des collectivités les plus performantes et renforce leur visibilité grâce à un label reconnu. Nous mettons à disposition cette année un nouvel outil, une Cartographie communale inédite, pour indiquer à chaque commune ses points forts et ses points faibles. »
La nouvelle édition du palmarès Villes & Villages où il fait bon vivre voit des changements considérables dans l'intégralité de son classement. Pour la première fois, 37 villes et 66 villages intrègrent les deux TOP 500. On enregistre également des dizaines de progressions de plus de 50 places comme Ajaccio, Fréjus, Concarneau, Saint-Raphaël, Besançon, Mandelieu-la-Napoule, Orange ou encore Salon de Provence. Le Sud confirme ainsi le bon placement de ses communes, tandis que l'Île-de-France se distingue également par les progressions de Montmorency, Rambouillet, Pontoise, Maisons-Laffitte ou Chatou.
TOP 10 des Villes & Villages où il fait bon vivre - Palmarès 2026
Certaines communes progressent d'ailleurs sensiblement dans le top 10 des villes. Cherbourg-en-Cotentin (50) et Caen (14) se hissent respectivement à la 6e et 8e position. La tête du classement reste stable avec, depuis plusieurs années, les communes du Pays basque et de la Normandie.
| Villes de + de 2000 hab. | Villages de - de 2000 hab. |
|---|---|
| 1. Biarritz (64) | 1. Épron (14) |
| 2. Annecy (74) | 2. Guéthary (64) |
| 3. Angers (49) | 3. Martinvast (50) |
| 4. Bayonne (64) | 4. Mazères-Lezons (64) |
| 5. Rodez (12) | 5. Biard (86) |
| 6. Cherbourg-en-Cotentin (50) | 6. Théoule-sur-Mer (06) |
| 7. Anglet (64) | 7. Peltre (57) |
| 8. Caen (14) | 8. Voglans (73) |
| 9. Nice (06) | 9. Châteauneuf-d'Ille-et-Vilaine (35) |
| 10. Brest (29) | 10. Durtol (63) |
Du côté des villages, Épron, dans le Calvados, conserve la 1re place grâce à ses bons résultats en matière de sécurité, de préservation de l'environnement et de qualité de vie. Guéthary (64) et Martinvast (50) maintiennent respectivement leurs 2e et 3e places. À noter également l'entrée de Durtol, dans le Puy-de-Dôme, à la 10e place, consécutive à son passage sous le seuil des 2 000 habitants entre 2025 et 2026.
Le classement de chacune des communes est à retrouver sur le site Villes et villages où il fait bon vivre.
Le palmarès couvre l'ensemble des 34 727 communes de France métropolitaine et se fonde sur 197 critères rassemblés en 11 catégories (qualité de vie, sécurité, protection de l'environnement, santé, commerces et services, transports, éducation, sports et loisirs, finances et impôts locaux, solidarité, attractivité immobilière). Chaque année, leur ordre de priorité est déterminé par un sondage exclusif, réalisé auprès d'un panel représentatif constitué de plus de 1 000 personnes : la « Qualité de vie » (80 %), la « Sécurité » (74 %) et la « Santé » (50 %) arrivent de nouveau en tête cette année.
Pilier du bien-être local, qui confirme une fois encore son rôle central dans les attentes des Français, la « Santé » intègre six nouveaux critères liés à l'accès aux soins :
Par ailleurs, la perception d'une ville ou d'un village où il fait bon vivre repose cette année sur un équilibre de plus en plus étroit entre qualité de vie et sécurité, devenue une exigence centrale pour les Français depuis 2018. Cette attente se traduit par l'enrichissement de la catégorie « Sécurité » avec deux nouveaux critères :
Les « Transports » évoluent également, avec l'intégration d'un nouveau critère : Nombre de bornes de recharge pour véhicules électriques.
Le détail des critères et de la méthodologie complète est à retrouver dans la note méthodologique officielle et le détail des classements ici.
À l'aube des élections municipales, l'Association lance un outil inédit de pilotage et d'aide à la décision, accessible à toutes les communes. Cette Cartographie communale vise à contribuer à l'amélioration de l'efficacité des politiques publiques locales.
Elle propose une analyse approfondie et exhaustive de la situation des communes à travers 7 domaines clés qui structurent la vie quotidienne des administrés : sécurité, qualité de vie, immobilier... Ce diagnostic permet d'identifier les points forts du territoire, de mettre en lumière les axes d'amélioration et d'établir un état des lieux précis.
Cette cartographie communale est accessible aux communes labellisées et non labellisées au tarif de 79 € TTC.
« Cet outil inédit permet d'évaluer les performances de nos territoires et de leurs élus. Pour les maires, il constitue un levier concret pour valoriser leurs réussites, identifier leurs axes de progression et légitimer leurs actions. La labellisation, quant à elle, permet aux municipalités de tirer parti de l'impact médiatique du palmarès à travers une communication positive, pour affirmer la fierté des habitants, développer la promotion économique et touristique, et séduire de nouveaux arrivants. », précise Thierry Saussez, président de l'Association Villes & Villages où il fait bon vivre.
Cette année, 3 140 communes éligibles peuvent rejoindre le cercle très restreint des territoires valorisés. Classement national, régional et par strate de population font partie des critères exigeants passés à la loupe pour élire les lauréats qui pourront exploiter le Label des Villes et Villages où il fait bon vivre. Différents outils seront mis à leur disposition : guide de promotion sur les réseaux sociaux, dispositif géostratégique comprenant des éléments clés, issus de notre important stock de données.
À propos de l'Association Villes & Villages où il fait bon vivre :
Créée en 2017, l'association a pour objectif de promouvoir les villes et villages où il fait bon vivre, c'est-à-dire les territoires dont l'action est la plus équilibrée entre les différentes attentes des Français. Elle le fait d'abord en réalisant le palmarès le plus complet jamais réalisé des 34 727 communes de métropole. Et en mettant à la portée de tous ceux qui le souhaitent le classement de chaque commune. En complément, l'association permet aux 3 140 communes arrivées en tête, par strate de population, d'exploiter dans leur communication et de promouvoir le label des villes et villages où il fait bon vivre.
L'association va organiser également des réunions, conférences, actions de promotion auprès des médias et sur les réseaux sociaux pour valoriser les communes labellisées. Enfin, au travers de ces actions, l'association entend également valoriser les maires et les élus locaux qui se dévouent quotidiennement au service des autres, sont acteurs de la démocratie de proximité et chaque jour créent, innovent, entreprennent pour trouver des solutions aux défis du bien public. Elle est présidée par Thierry Saussez, créateur du Printemps de l'optimisme.
Élise DEVAUX – elise.devaux@coriolink.com – 06 17 73 92 45
Céline SURGET – celine.surget@coriolink.com – 07 48 72 82 37
Le Palmarès des Villes et Villages où il fait bon vivre se distingue par son ampleur inégalée et sa prise en compte des préoccupations actuelles des Français. Afin de déterminer la hiérarchie des critères à analyser, un sondage exclusif est réalisé chaque année en amont du classement.
Un échantillon de 1014 personnes représentatif de la population française a été constitué selon la méthode des quotas, au regard des critères de sexe, d'âge, de catégorie socioprofessionnelle, de catégorie d'agglomération et de région de résidence. Ce panel détermine l'ordre des priorités des personnes sondées parmi onze catégories : « Qualité de vie », « Sécurité », « Santé », « Transports », « Commerce », « Protection de l'environnement », « Éducation », « Finances et impôts locaux », « Sport et loisirs », « Solidarité » et « Attractivité immobilière ».
« Qualité de vie », « Sécurité » et « Santé » restent les trois thématiques en tête pour définir une commune où il fait bon vivre
Les catégories « Qualité de vie » (80 %) et « Sécurité » (74 %) restent très largement en tête des thématiques les plus décisives pour définir une ville où il fait bon vivre. Considérée comme la thématique n°1 des Français, la « Qualité de vie » est plus importante pour les seniors que pour les jeunes générations. 67 % des 18-24 ans la classent comme une priorité, contre 82 % des 65 ans et plus. Quant à la « Sécurité », à laquelle deux nouveaux critères ont été ajoutés, elle conserve sa deuxième place et se stabilise avec une faible augmentation d'1 % en 2026.
Enrichie de six nouveaux critères cette année, la « Santé » (50 %) reste également en tête des thématiques prioritaires des Français.
Par ailleurs, les « Transports » (47 %) et le « Commerce » (46 %) connaissent une stabilité relative, mais des disparités persistent, notamment entre l'Ile-de-France et le reste du territoire. 53 % des franciliens classent les « Transports » comme une priorité, un chiffre qui monte à 64 % pour le « Commerce ».
L'année 2026 marque un léger ralentissement de la progression de la « Protection de l'environnement » qui subit cette fois une baisse d'1 %, la maintenant à la sixième place du classement.
Enfin, le reste du classement conserve une stabilité relative, à l'exception de la « Solidarité » (28 %) qui gagne 3 % mais qui se maintient malgré tout à la dixième place cette année. Celle-ci est d'ailleurs bien plus plébiscitée par les jeunes que par les seniors. 45 % des 18-24 ans la jugent comme une priorité, contre 27 % des 65 ans et plus.
En revanche, les seniors demeurent plus sensibles aux « Sports et loisirs » (37 % des 65 ans et plus contre 16 % des moins de 25 ans), une inversion par rapport aux résultats de l'année précédente.
La réalisation de ce sondage, actualisé chaque année, permet de saisir au mieux les besoins et spécificités de chaque Français. L'enjeu est avant tout de créer un outil de travail solide grâce à des critères pertinents. Cette ressource est indispensable pour élaborer un palmarès de grande ampleur légitime auprès de la population.